samedi 31 octobre 2009

Petite pensée identitaire !


Salut à tous, je réagis aux débats qui agitent les blogs et les médias, les français et les non-français : Je veux parler du concept d'identité nationale de Luc "Sarkozy" Besson.

Voici donc mon commentaire d'un blog qui s'appelle Bonne nouvelle. Je vous le remets ici parce que, figurez vous, je l'ai trouvé pas trop mal ce commentaire (je l'ai un peu modifié) : 

Quelle erreur de vouloir créer des identités nationales, peu importe les conditions !

Notre identité (disons plutôt nos identités ; cf Bourdieu et Goffman) se forme toute seul, qu'importe qu'on ait défini le concept de nation ou pas ; qu'importe, qu'on ait défini les condition officielles de l'identité nationale...

Plus que Franc-Comtois, français, européens, je me sens un être humain voir même un être vivant...

Je ne me sens pas plus français que le reste ! 

Je vis au Japon, ma femme est japonaise, ma fille est métisse, ça ne me dérange absolument...

Si on veut un jour avoir un peu de paix, il faudrait abaisser toutes ces frontières, qu'elles soient physiques ou conceptuelles (j'entends par là, religieuses, politique, philosophiques, géographiques, historiques, économiques, ethnologiques,écologiques, liguistiques, climatiques, sociologiques etc..., ainsi que les barrières du jeu du pouvoir).  

L'identité nationale c'est de la connerie en boîte (ça plait aux nationalistes) !

Attention, je ne parle pas de la culture ! La culture fait les identités ! La culture ne pourra jamais être remplacée, enlevée ; mais elle peut être différente...

Libérons nous, échangeons nos cultures, émancipons nos identités, entrecroisons les êtres, circulons partout, le monde est vaste...

Apprenons à vivre TOUS ensemble plutôt que "tous ensemble chacun de son côté" !

La France a toujours été faite de diversité, sa langue est une diversité ! Diversifions nous, mélangeons nous ! 

vendredi 23 octobre 2009

Poly-Uniforme à l'école.


"Les collégiens et lycéens sont plus que jamais préoccupés par le look et raffolent des vêtements de marques. Ce phénomène, coûteux pour les parents, ravit les professionnels qui rivalisent de techniques marketing pour séduire les ados.

Vrai besoin d'intégration pour une majorité d'entre eux, les 11-14 ans ont du mal à résister à cette dictature de l'apparence. Du coup, la moitié des parents verraient plutôt d'un bon oeil le retour de l'uniforme à l'école."

D. Cettour-Rose, site de France 2, le 17 septembre 2006.

Le retour de l'uniforme ! ça y est, le gros mot est lâché.

Ce petit texte ci-dessus introduit ma première petite pensée socio-politico-philosophique. Comme je pense que, amis lecteurs, vous n'êtes pas idiots (en tout cas pas plus que moi), vous aurez alors justement deviné que je vais faire une petite digression à ma poésie et à mes nouvelles, pour vous parler d'un fait social notable et d'une idée qui crée depuis longtemps la polémique chez nos parlementaires.

Je veux parler, évidemment, de la mode à l'école et par conséquent, de l'adoption de l'uniforme pour les élèves.

Vous êtes sûrement déjà en train de vous dire, voilà, il est parti dans un trip autoritaire- militariste, facho, etc... Anti-démocratique, réducteur de liberté, communiste, soviétique...

Mais je vous rassure ici, chers lecteurs, mon idée est tout autre ! Et s'il y avait une once de malignité obscure dans cette idée, ce ne serait que celle de voir les filles en uniformes, portant des jupes (histoire de ce rincer l'œil quand on est ados) !

Il est vrai que cette histoire d'uniforme trotte dans ma tête depuis que je vis au Japon. Et croyez moi les jeunes filles en uniforme au Japon, n'ont rien à voir avec les images des mangas qu'on veut bien nous montrer : Jupes au dessous du genou (bon parfois plus courtes), mais pas de mini jupe laissant apercevoir la culotte ; uniforme souvent usé car utilisé quotidiennement, couleurs foncées et rien d'excitant, interdit de maquillage, interdit de bijoux...

En tant qu'élève en France, j'aurais crié au scandale, on bafoue les lois de la république, de la liberté !

Mais, comme le dit l'auteur du texte plus haut, il s'avère qu'il existe un véritable problème dans les écoles en France : ce surcroit de mode, privilégiant en général le plus riche et laissant le plus pauvre aux moqueries des autres, devenant ainsi une sorte de souffre douleur du fait qu'il n'ait jamais pu avoir une paire de Nike air ni d'Adidas torsion (pour mon époque)... Il y règne évidemment un esprit inégal et souvent perçu comme injuste, justifiant souvent des conditions de cooptation au seing des groupes et reléguant les plus pauvres aux basses catégories des moins que rien et les plus riches au rang des meilleurs...

De plus, pour les élèves qui ne sont pas pauvres (attention, j'ai pas dis riches, il y a une nuance) mais qui ne savent pas ce défendre, il y a un risque élevé de racket (Et oui ! J'en ai eu l'expérience alors que je n'étais même pas dans cette catégorie).

Ensuite, cela permettrait aux jeunes issus de la grande pauvreté de ne pas s'habiller quotidiennement avec des survêtements "qui habillent", lançant par là même une mode excusoire (mot inventé) qui rattrape alors même la gente féminine la plus gracieuse de cette classe sociale la transformant ainsi en une pseudo masculino-vulgarité qui rendrait n'importe quelles mannequins laides (même sous photoshop).

Enfin, et l'une des plus grandes raisons, cela coûtent un max aux parents, surtout à ceux qui rentrent dans la catégorie des non pauvres, mais loin d'être riches. Je ne vais pas faire le calcul devant vous mais essayer un jour de calculer le prix que ça coûtent d'habiller un enfant tous les jours différemment, si possible de marques, de la tête aux pieds pendant un an. Je pense que ça nous foutrait à tous les boules !

L'uniforme, mes amis lecteurs et lectrices, je le crie au et fort, je suis contre ! Mais je suis également contre le système inégal et injuste qu'il y a dans nos écoles (au moins publiques) françaises.

Y'aurait-il une solution, un juste milieu, une troisième voie (comme l'empereur l'a si bien imaginé tout seul dans sa tête avec les collectivité territoriales ; mais c'est un autre débat), un équilibre, une harmonie qui pourraient mettre tout le monde d'accord et tordre le coup aux dérives de la liberté de tenue au collège et lycée ?

Et bien, figurez vous que oui ! J'étais en voiture avec mon épouse et on parlait, en voyant des enfants en uniformes, de ce système, sévère au Japon, mais inexistant et manquant en France. Et là, elle me dit :

"Je pense que l'uniforme c'est bien mais qu'on devrait avoir le choix entre plusieurs sortes d'uniformes"

Pour vous raconter un peu, au Japon, chaque établissement a son uniforme propre, reconnaissable, un peu comme une identité. Il y a les uniformes de filles et ceux de garçons, pour l'hiver et pour l'été, ainsi que pour le sport.

Mais pour chaque établissement il n'y a qu'une sorte de tenue, et pendant de longues années on est habillé pareil...

En effet, c'est pas très attrayant... Et c'est là que m'est venue cette idée pour la France :

Il faudrait mettre en place, pour chaque établissement, voir pour chaque canton, ou académie, c'est à voir (je suis ouvert aux propositions, il n'y a jamais rien de fermé avec moi), il faudrait mettre en place, non pas un, mais au moins trois types d'uniformes.

Pour chaque type, il y aurait la version filles (jupes ou pantalon), et la version garçon, la version été et la version hiver. Pour chacun il y aurait les tenues sport d'été et sport d'hiver. Ainsi que des divers, comme maillot de bain, parapluie, bonnets, gants, etc...

L'uniforme habillerait de la tête aux pieds, sauf bien sûr les sous-vêtements.

Chaque uniforme serait au même prix. Une allocation uniforme serait créée.

Les uniformes seraient dessiner par des couturiers assez connus, ce qui renforcerait l'envie de les porter et ainsi l'image de marque.

Comme il faudra choisir au moins deux modèles à chaque fois (rechange), on pourrait, pour un même élève acheter deux, voire, trois types différents et alterner.

Donc, par exemple, pour une fille de 15 ans, elle pourrait s'acheter, les trois modèles :

3 pour l'été,

3 pour l'hiver,

1 ou 2 pour le sport en été,

1 ou 2 pour le sport en hiver,

Plus les objets divers.

Ce qui ferait 10 tenues et quelques divers pour l'année, voir plus longtemps.

Tant que ça fait pas autoritaire, ni militaire, ni esclave ou prisonnier, que c'est relativement beau et bien coupé, qu'il y existe une sorte de choix, de liberté, je n'ai rien contre les uniformes et je serais prêt à en mettre (d'ailleurs j'en ai mis quand j'étais pompier).

Je pense que ça pourrait être une bonne idée qui permettrait en plus d'apprendre aux jeunes à être élégants. Même si après, on fait ce qu'on veut (je connais pas mal de filles qui jugent les mecs sur leur tenu vestimentaire).

En ce qui concerne les effets pervers, parce qu'il y a toujours des effets pervers, la seule chose qu'on peut faire c'est en diminuer la portée, car si on trouve une solution pour les neutraliser, cette solution en créera d'autres. Voyons ce qu'on peut trouver :

Des formation de groupes, de clans, qui se reconnaissent sous le même type d'uniformes. Une école pourra alors adopté officieusement un style vestimentaire et par là rejeter les personnes qui ne l'auront pas adopté.

Une moins grande liberté dans la façon de s'habiller mais plus une tenue imposée, un conformisme, donc moins d'expression autonome et individuelle. Les jeunes seront alors plus amenés à se conformer aux autres et moins à mobiliser leur esprit de créativité.

Je réponds à ce dernier argument en imaginant qu'on pourrait demander aux élèves de proposer un style, de dessiner eux même leurs futurs uniformes. On changerait comme ça, tous les 3 ou 4 ans.


L'organisation pour les établissements afin de choisir et de mettre en place les uniformes peut être contraignante, difficile et longue. Par conséquence, les parents et les élèves pourraient être perdus.

Une dérive trop autoritaire pourrait être adoptée par le personnel scolaire vis à vis des élèves.

Voilà ce que je pense des effets pervers. Il y en a sûrement plus, mais je laisse le soin à vous autres de trouver. Il y a bien sûr des solutions et des effets positifs auxquels je n'ai pas pensé.

Ici est ma première pensée socio-ploitique, à l'état brut. Car, vous l'aurez remarqué, ce blog est la mise à plat de mes pensées. Ce blog n'est pas une finalité mais une étape.

Merci alors de me donner vos impressions, vos remarques sur cette théorie de l'uniforme.

mercredi 21 octobre 2009

La poste 2 : La réception


Marianne (à 11h) : Bonjour, madame, j'ai reç...

Célie Tigieux : Un instant...

                           Vous désirez...?

Marianne : J'ai reçu ce papier dans ma boîte aux lettres... Et j'attends un autre colis ? 

Célie Tigieux : Ah, vous avez loupé l'facteur de peu ! Il est passé chez vous à 10h50. 

Marianne : Euh, en fait, j'étais chez moi, c'est juste qu'il n'a pas sonné. 

Célie Tigieux : Ben non, c'est marqué qui avait personne ! 

Marianne : C'est parce qu'il n'a pas vérifié. 

Célie Tigieux : Et pourquoi voulez-vous qui fasse ça ? 

Marianne : Je sais pas moi..., pour gagner du temps. 

Célie Tigieux : Vous croyez qu'on s'amuse à faire ça ! Vous nous prenez pour des incompétents ?

Marianne : Euh, non, je vous prends pas, mais...

Célie Tigieux : Vous êtiez peut-être aux toilettes ou sous la douche, ou la musique trop forte, ou vous dormiez ; ça m'étonnerais pas, maintenant les jeunes, ça s'lève tard, ça travaille plus...

Marianne : Euh..., mais non, mais..., je pourrais récupérer mon colis ? 

Célie Tigieux : Vous zavez une pièce d'identité ? 

Marianne : Oui, voilà ma carte d'identité. 

Célie Tigieux : C'est vous ça ? Elle est pas un peu vieille la photo ?! On vous reconnait pas ! 

Marianne : Non, elle date du mois dernier, je me suis fait couper les cheveux hier. Et, mon colis...

Célie Tigieux : Patientez, j'vais voir...

Marianne : [...]

Célie Tigieux ( 3 minutes et 10 personnes d'attente plus tard) : Voilà, c'était ça ? 

Marianne : Oui, merci. Et je voudrais savoir si vous avez pas reçu un autre colis pour moi. 

Célie Tigieux : Un autre ? Je sais pas. Quoi comme colis ? 

Marianne : J'attends un chronopost de Besançon depuis deux jours et c'est très urgent ! 

Célie Tigieux : Vous zavez le reçu d'expédition ? 

Marianne : Ben non, puisque je suis le destinataire. 

Célie Tigieux : Et bien je peux rien faire pour vous ! Demandez au moins le numéro du Chrono à l'expéditeur ! 

Marianne : C'est plus possible, l'expéditeur est parti en vacances et n'est pas joingnable. 

Célie Tigieux : Essayer d'appeler le centre de Chronopost. Il est peut-être dans les colis perdus ou dans les retours pour absence, mais je ne garanti rien : voilà leur numéro. Je peux rien faire de plus. 

Marianne : Ok merci, au revoir...

  _________________________________________________

Jérémie Dezeur : Tuuut, allô, chronopost, Jéremie Deuzeur à votre écoute. 

Marianne : Oui, bonjour Monsieur cela fait deux jours que j'attends un Chronopost urgent, de Besançon...

Jérémie Deuzeur : Oui. 

Marianne : Et bien, je pense..., euh..., on m'a dit à la poste qu'il se pourrait qu'il soit chez vous. 

Jérémie Deuzeur : Vous avez le numéro ? 

Marianne (agaçée) : Euh..., non, je suis le destinataire, et (par anticipation) l'expéditeur est parti en vacances sans moyen de le joindre. 

Jérémie Deuzeur : Désolé madame, mais sans le numéro, je peux rien faire pour vous. 

Marainne (très agaçée) : Attendez, vous pourriez pas retrouvez le colis juste avec le nom et l'adresse du destinataire ?! En plus ça doit faire 1 jour qu'il est là, même pas. D'ailleurs c'est bizarre, pourquoi est ce qu'il n'est pas encore arrivé ? 

Jérémie Deuzeur : C'est possible qu'il soit retourné pour absence à l'adresse indiqué, ou autre...

Marianne (énervée) : Mais non, j'ai pas bougé de chez moi exprès pour pas loupé ce chrono. Il me le faut avant 2 jours, absolument ! Vous pouvez pas aller vérifier avec mon nom ? 

Jérémie Deuzeur : C'est impossible ! Il y a beaucoup trop de colis. Je ne peut pas perdre du temps à chercher. 

Marianne (furieuse) : Dites, si mon colis est en retard, c'est pas de ma faute ! Le chronopsot est assez cher pour ne pas rendre un service minable ! Ecoutez, il doit pas être loin, je suis certaine que vous pouvez jeter un oeil ! 

Jérémie Deuzeur (incertain) : Euh ! Vous pouvez patientez un instant, s'il vous plait ? 

Marianne (impatiente) : Je patiente ! 

Jérémie Deuzeur (1 minute plus tard, coupable) : En effet, je viens de le retrouver. Il était revenu pour "personne à l'adresse indiquée". 

Marianne (re-furieuse) : Personne ! C'est vraiment un scandal ! Payer une fortune pour ça alors que le livreur n'est même pas foutu de sonner à la porte...! 

                   (Plus calme) Bon, l'important c'est qu'il soit pas perdu. Je peux l'avoir quand ? 

Jérémie Deuzeur : Je peux le renvoyer à votre adresse pour...

Marianne : Non pas chez moi ! Je préfère encore aller le chercher à la poste de mon quartier. 

Jérémie Deuzeur (compétent) : Très bien madame, vous pourrez aller le retirer à la poste St Jean, demain matin dès l'ouverture...

Marianne : Ok parfait ! Merci. 

Jérémie Deuzeur (mielleux) : A votre service madame. Je vous souhaite une bonne journée. 

Marianne : Merci à vous aussi, au revoir. 

Jérémie Deuzeur : Au revoir madame. 

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Marianne (le lendemain) : Bonjour, c'est pour...

Célie Tigieux : C'est fermé ! 

Marianne : [...]

mardi 20 octobre 2009

Un joli "coup de fil imaginaire".


Je viens de tomber là dessus par hasard, ça me fait penser au style de mes coursifs ! En tout cas c'est excellent. Très bonne imagination : Coup de fil imaginaire

Aujourd'hui, chers fouineurs, je n'ai rien à dire, ou plutôt rien à dire de plus. Je n'ai rien à vous proposer, même de venir boire un verre à la maison. 

Non, vraiment, aujourd'hui, c'est la flemme. En même temps, ça m'emmerde de flemmarder. Alors j'ai scotché sur le mur les petites cartes des lettres majuscules que j'ai calligraphié avec mes petites mains, pour ma fille. D'où la photo étrange que je vous post ici. 

Oui, je sais, c'est pas génial, je dois encore faire des progrès, mais je suis moyennement mauvais en art plastique. 

Le but, c'est qu'elle puisse apprendre l'alphabet avec : je pense que ça ira. 

Bon, comme j'ai rien à dire,  je vous laisse reprendre une autre activité. 

lundi 19 octobre 2009

"Sous le signe du feu" partie 3


Salut à tous, en inedit, voici pour vous la troisième partie de "Sous le signe du feu", ma nouvelle érotique. "Sous le signe du feu" partie 3

Pensées sensuelles autorisées, enfin, je l'espère...

Sinon, je sais que c'est long pour connaitre une de mes nouvelles dans son entier. Je suis un peu dispersé entre mes différents cours de français à préparer, ma famille, mes différents projets d'écritures (et il y en a un tas), mes projets professionnels, mes retours au pays de l'empereur, mes cours de japonais, je m'en sors presque plus, mais ça va aller. 

En attendant, j'espère que vous appréciez mes différents poèmes de la vie et coursifs sur l'actualité. 

A propos, j'aimerais bien trouver quelqu'un qui puisse me dessiner une petite image qui illustrerait mes coursifs, textes et poèsies. Mais bon, les auteurs de blogs BD n'ont pas que ça à faire de s'occuper d'un blog "littéraire" comme celui là, qui accueil 3 personnes quotidiennement en moyenne...

Et enfin, ensuite je vous lâche, j'ai bien envie prochainement de poster des textes socio-politiques. Des idées que j'ai sur la politique et la société en particulier. Parce que je vois pas pourquoi on ne devrait pas en parler. C'est super pour s'ouvrir l'esprit ! 

Je vous rassure, ça ne va pas être de la propagande pour l'un ou pour l'autre, mais juste mes idées à moi... Peut-être que je trouverai des gens qui seront d'accord, vu que je n'en trouve pas en politique actuelle...

Bon allez, je vous laisse, et bonne lecture...

dimanche 18 octobre 2009

Inaventure

Le dessin est pris à Timtimsia ! Merci à elle et longue vie à son blog. 

Le réveil qui crie, me sort du sommeil ; 
Un œil ouvert pour un jour de Soleil. 
Un verre de lait, du pain et du miel, 
C’qu’on a volé à la terre, aux vaches, aux abeilles. 

La douche du matin pour semblant paraître, 
Un petit effort pour soigner cet être ; 
Partir en vélo au milieu d’toutes ces autos, 
Pour arriver enfin, toujours bien trop tôt. 

Cette aventure, une vie pas si dure, 
Un rêve bien étrange, qui gêne, qui dérange. 
C’est une aventure, comme une relecture,
Un sommeil profond, des mots sans son. 

Entendre les mots pour écouter le silence, 
Des paroles, des idées qui n’ont plus de sens ; 
Rendre les plaisirs, les désirs encore plus rances, 
Espérer que le passé fasse son apparence. 

La nuit se lève sur une envie de baiser, 
Retrouver le cauchemar, là où on l’avait laissé, 
Se demander un instant si la réalité
N’est pas le reflet d’un rêve oublié.

Cette aventure, une vie pas si dure, 
Un rêve bien étrange, qui gêne, qui dérange. 
C’est une aventure, comme une relecture,
Un sommeil profond, des mots sans son. 



samedi 17 octobre 2009

Petite pensée religieuse


Socialement, 
Je suis catholique. 
Civilement, 
Je suis laïc. 
Sociologiquement, 
Je suis agnostique. 
Humainement, 
Je suis anti-clérical. 

jeudi 15 octobre 2009

La Poste 1 : L'expédition


Marianne : Bonjour madame, je voud...

Célie TIGIEU :  C'est fermé ! 

Marianne : Ah pardon, j'avais pas vu votre petite affiche. 

Célie TIGIEU : Oui comme toujours ! 

Marianne : ... ( 5 minutes)

Célie TIGIEU : [Tap tap tap], (se lève, part, revient), [tap tap], (lève les yeux, rebaisse, relève la tête, voit la file d'attente, soupir, enlève la pancarte)

(5 minutes après) C'est à qui ? 

Marianne : Oui, bonjour, c'est pour envoyer un colis en carton de librairie. 

Célie TIGIEU : En quoi ?! 

Marianne : En carton de librairie. 

Célie TIGIEU : Et c'est quoi ça. Vous d'vez sûrement vous tromper. 

Marianne : Non, non, c'est bien ça. Je l'ai fais plusieurs fois ici. 

Célie TIGIEU : Ah, ça, ça m'étonnerais. y'a que moi ici et je connais pas ça. Moi je peux vous l'envoyer en colissimo si vous voulez. C'est pour envoyer où ? 

Marianne : Au Japon, mais vous pouvez regarder dans vos fichiers, pour voir ? 

Célie TIGIEU : Au Japon ? ça va vous coûter cher. Regarder dans quel fichier. Vous croyez que j'connais pas mon travail ? 

Marianne : Non c'est pas ça, mais je l'ai fais plusieurs fois avec une dame brune d'une trentaine d'années. 

Célie TIGIEU : Ah ! C'était la stagiaire. Elle a été mutée parce qu'elle faisait pas son travail correctement. J'aimerais bien savoir ce qu'elle a fait avec vous, cette empotée ! 

Marianne :  Mais, il n'y a pas qu'ici que...

Célie TIGIEU : En tout cas votre truc n'existe pas ! Hein, Sylvianne, t'as déjà entendu parler de..., comment vous zavez dit ? 

Marianne : Un carton de librairie... (dépitée)

Célie TIGIEU : Oui, ça, tu connais toi, Sylvianne ?

Sylvianne COLIS : Attends, qu'est ce tu dis ? 

Célie TIGIEU : J'te d'mande si tu connais les cartons de librairie. 

Sylvianne COLIS : Euh, attends..., une fois j'ai entendu Christophe parler de sac de librairie. 

Marianne : Oui ! C'est ça, sauf que c'est en colis. 

Célie TIGIEU : Ben pourquoi vous l'avez pas dit avant. Et je sais pas si c'est possible en carton... ? Vous zattendez...

Marianne : Oui. (Enfin, j'ai pas le choix !)

Célie TIGIEU ( 3 minutes plus tard, 25 personnes en attente) : Oui, j'ai vu avec Christo...Euh, notre directeur d'agence. je vais pouvoir m'occuper de vous. Vous connaissez l'adresse ? 

Marianne : Oui, tout est prêt, tout est marqué, y'a plus qu'à faire les papiers. 

Célie TIGIEU : Ok, vous inscrivez là l'adresse du destinataire et ici celle de l'expéditeur. 

Marianne : Voilà, c'est fait ! 

Célie TIGIEU : Voilà, 5 kg, 15 euros s'il vous plait. Vous payez par carte ? 

Marianne : Oui voilà. 

Célie TIGIEU : Vot' code s'il vous plait....                                                                                                                               Voilà le ticket, merci. 

Marianne : C'est moi, au revoir. 

Célie TIGIEU : Tu vois Sylvianne, y'a toujours des lourds qui savent pas c'qui veulent ! Comment veux tu être de bonne humeur tout la journée avec ça ! 

Sylvianne COLIS : Va boire un café et fumer une clope, ça ira mieux. 

Célie TIGIEU : Ouais je crois que je vais faire ça. [Met la pancarte fermé]

Hugo DE FRANCE : Bonjour, je voudrais...

Célie TIGIEU : C'est fermé ! 

mardi 13 octobre 2009

Un p'tit quiz ?

Voilà, j'ai fait 70%, à vous : 

lundi 5 octobre 2009

Réforme de La Poste

Aujourd'hui je veux juste m'écrier contre tout ce foin qu'on fait autour de la réforme de La Poste. 

Bien que je doute de la clarté et surtout de l'honneté de nos dirigeants dans cette réforme, je suis tout à fait d'accord avec celle-ci qui ouvre à la concurrence. 

En allant plus loin, je suis pour que ce service public vieillit, inédaquat, qui ne rend plus service, plein de dysfonctionnements, d'incapables (pas tous), d'incompétents ( là non plus, pas tous), puisse devenir privé. 

Loins de moi de crier à la victoire du capitalisme sans scrupule et du travailler plus pour gagner plus, ni encore, d'appeler à la (re)pression hierarchique sur la masse salariale comme il existe dans d'autres entreprises (France Télecom), mais il faut avouer que La Poste n'est vraiment plus un service public. 

Cela fait longtemps que je ne m'y fie plus. A chaque fois, ou presque, que je l'ai sollicitée, il y a eu un problème : colis perdu, facteur qui ne se donne pas la peine de sonner et qui glisse un mot "absent", agent d'accueil qui en sait moins que vous (c'est légion) sur les colis internationaux ou de librairie, (alors qu'ils ont leur matériel informatique ainsi qu'un livret explicatif de leurs services), colis cassé, réception 1 ou 2 (voir plus) mois après, etc...

Il est temps que ça change, que les formations soient suivies, que le personnel soit compétent, que le service soit à la hauteur de ce qu'on demande (si c'est cassé, c'est pas de leur faute, fallait payer plus cher pour une assurance ! Ben voyons ! ). 

Au Japon, ce service est inimaginable ! Même lorsque que la poste était aussi publique qu'en France.

Dés que la concurrence sera ouverte en France je me sers ailleurs qu'à la poste, ça ne fait pas l'ombre d'un doute, et je pense ne pas être le seul. 

Qu'est ce que ça va changer ? Les facteurs, transporteurs seront plus nombreux et ne craindront pas d'aller au fin fond de la campagne livrer un colis. Tout simplement parce que se sera leur boulot. 

Les bureaux de postes ne disparaitront pas plus vite qu'auparavant, les machines, seront en service et maintenues en bonne état, les salariés seront mieux formés, auront plus de connaissances et seront capables, les tarifs, concurrentiels, risquent de baisser. 

Maintenant, si vous voulez une poste dans votre village de 100 habitants, avec que des petits vieux faudra vous bouger pour ramener du monde et augmenter la population. C'est pas le contraire qui le fera, bien que ça y contribuera...

Voilà, j'en ferai un petit coursif tellement cette histoire m'agace... Je suis même prêt à parier que les gauchos qui ont fait cette votation, n'ont pas été honnêtes et je ne serais pas surpris de voir des bulletins bourrés dans l'urne juste pour montrer qu'ils ont raison...

En plus, ils sont trop cons, ils ont posé la question : êtes vous contre la privatisation de la poste ? Alors que la réforme n'est pas (officiellement) dans ce but ; question, donc, biaisée ! 

jeudi 17 septembre 2009

Sous le signe du lien


Juste pour vous informer que la 2ème partie de ma nouvelle est publiée sur le blog adequat : 

Des songes en pleine fesses 

Amusez vous bien et pour vous mettre en appétit vous y trouverez également une petite poésie. 

Espoir sans avenir

Marianne : Salut paul, je viens pour un emploi. 

Paul : Salut, Mariane. Qu'est ce que tu sais faire ? 

Marianne : J'ai un master en sociologie. 

Paul : Non, je t'ai pas demander tes études, mais ce que tu savais faire ? De toutes façons avec ce diplôme faut rien espèrer de moi. Rien espèrer du tout même. 

Marianne : Et bien je sais faire des études de marchés, je sais faire des statistiques, des analyses sociologiques...

Paul : Je sais pas de quoi tu m'parles, en tout cas ça servira à rien. Tu sais rien faire d'autres ? 

Marianne : Ben, pendant mes études, j'ai travaillé un peu comme serveuse. 

Paul : A ben voilà quelque chose d'interessant et de concret ! Le problème c'est qu'il n'y plus de place. Tout le monde sait faire ça. 

Marianne : Alors qu'est ce que tu peux me proposer ? 

Paul : Moi, rien. Je suis pas là pour ça. Juste pour les statistiques. D'ailleurs, il va falloir que je te case quelque part ! 

Marianne : Me caser ? Et ensuite ? 

Paul : Ensuite, tu retournes chez toi et tu nme prouves que tu cherches du travail. Ah non, pas la peine, comme tu as démisionner, tu toucheras rien. Faut que je m'y fasses, je viens à peine de sortir de ma formation assedic d'1 heure. 

Marianne : J'ai démissionné parce que j'étais à mi-temps sans perspective d'évolution dans une branche qui n'était pas la mienne. Et il y avait trop de pression sur moi, presque du harcélement...

Paul : Tout de suite les grands mots ! Mc do, c'est pas si mal comme entreprise, en plus tu étais en CDI. De toutes façons avec des feignants comme vous, qui font des études qui servent à rien juste pour pas travailler comme tout le monde. 

Marianne : Mais...

Paul : Trêve de balivernes ! Je te mets dans quoi ? Tu as été serveuses ? 

Marianne : Oui, mais...

Paul : Tu as travaillée longtemps comme serveuse ? 

Marianne : En 5 ans, environ 13 mois, par interruptions et changements d'établissements. 

Paul : 13 mois ! Mais t'es consciente qu'il faut minimum 3 ans d'expèriences sans le CAP, et 2 ans avec ?! 

Marianne : Non...

Paul : Bon, je vais essayer de me démener et te trouver une place dans l'hôtellerie restauration. J'ai justement une offre pour agent d'entretien dans un hôtel économique, à l'extèrieur de la ville. Si pas de voiture, faudra acheter un moyen de transport car on a pas confiance aux bus. 

Marianne : Et c'est bien ? 

Paul : C'est très bien pour ce que tu es. Il faut faire des chambres ; et plus tu en fais, plus tu es payée. Environ 2 euros par chambre. Attention, il faut qu'elles soient niquelles et être très rapide, sinon, tu te feras virer. Ok ? 

Marianne : Bon d'accord, je vais essayer. Merci bien Paul Emploi. Au revoir. 

Paul : De rien, au plaisir de ne plus te revoir... 

         Bon, je vais allé prendre un petit café, moi. (En aparté) 

dimanche 13 septembre 2009

Transparence

Nico : Tu vois Martin, je vais mettre de l'ordre dans tous ça. Finis les bassesses, les dessous de tables, finis les comptes occultes et les vérités cachées.

Martin : C'est une bonne résolution Nico. ça va nous changer un peu la vie. 

Nico : Je veux du changement, le grand nettoyage, une rupture avec le passé ! 

Martin : Mettons les traditions au placard ! 

Nico : Oui rien à voir avec mes prédecesseurs. Moi je ferai dans la transparence. Rien ne sera caché. Tout le monde pourra voir la vérité. 

Martin : Mais, Nico, tu penses pas que ce soit un peu trop brutal. 

Nico : Non, Martin, une rupture, oui, mais une rupture tranquille. 

Martin : Ah oui, je préfère ça : Le temps que je prenne mes dispositions. 

Nico : Pas besoin, on n'a rien à cacher. On fait dans la transparence. Tu me files tes pots de vin, comme d'hab, tes potes aussi, sauf que là, ce sera médiatisé. De toutes façons c'est moi le chef, si on dit quelque chose, j'ai toujours l'abus de pouvoir en joker. 

Martin : Quel génie tu es Nico ? 

Nico : Oui, je sais. Répète le autour de toi. 

samedi 12 septembre 2009

Mattage


Jack et Dominique mattent autour d'eux. 

Jack : Tu vois la meuf là bas ? 

Dominique : Ouais. 

Jack : Ben, c'est Carla. Elle est bonne, non ? 

Dominique : Mouais, pas assez économiste à mon goût. Trop grande, d'ailleur. 

Jack : Tu trouves ?! Moi j'en ferai bien mon 4h : C'est dans les grandes cheminées qu'il y a le plus de tirage...

Dominique : Ben non, tu vois, j'aime pas les grandes. Je préfère les petites. Ah ben tiens, regarde à côté, on peut en aperçevoir une petite. Elle a l'air à mon goût. 

Jack : T'es malade ! C'est son mec, Nico. 

Dominique : Ah merde ! Il ressemble à une meuf de loin...

Jack : Ouais, alors de loin...

Bertrand arrive. 

Bertrand : Vous parlez d'quoi ? 

Jack : De s'faire Carla ou pas. 

Bertrand : Carla, non, mais par contre j'me taperais bien son mec. 

Et parce qu'on me l'a demandé, Je vous ai mis une photo de l'endroit où je vis. 

lundi 24 août 2009

Juste pour se la jouer

Je vous poste un lien un brin orgueilleux mais qui pourrait être utile concernant tous les textes (textes uniquement) que vous pourrez lire sur ce blog...

Merci : Droit d'auteur

samedi 22 août 2009

Révolution personnelle


Salut à vous ami(s) lecteurs ! 

Toujours pas de nouvelle de mes nouvelles. Et oui, je me suis trouvé une maladie pour expliquer cette démotivation qui suit presque chaque coup de frénésie hyperactive. 

Et oui, je commence beaucoup de choses mais je finis rarement. Je repousse toujours les choses et je préfère flaner sur internet, devant des animés, des films, des séries, des tas de choses qui sont bien moins importantes. 

Je travaille toujours dans le stress et je suis capable de faire beaucoup de choses en une seule journée (s'en est même parfois impressionnant). Le problème c'est que ces choses ne sont pas forcément pour moi une priorité, bien qu'elles soient parfois importantes. 

Mais il y a d'autres jours où je ne fais rien. De toute la journée, je n'ai rien produit (s'en est là aussi assez impressionnant). 

Le problème c'est que des choses, des idées, s'accumulent dans mon esprit et n'arrive pas à en sortir de façon concrète. Je recherche la perfection, et ne pouvant l'atteindre (car la perfection évolue avec le temps, car avec le temps notre personnalité évolue), je ne fais rien. 

Et ça s'entasse, s'empile, s'entrecroise, s'enjambe, s'embrasse, s'embranche, s'emberlificote, s'embourbe, s'embouche, s'embroche, s'embrouille, s'emmanche, s'emmaillote, s'emmêle, s'emmure, s'empale, s'enpâte, s'empoisonne, s'emporte, s'enchaîne, s'enchevêtre, s'enclave, s'encrasse, s'endors, s'enfile, s'englue, s'enracine, s'ensable, s'entrechoque, s'entrecoupe, s'entrelasse, s'entremêle, s'enc...

Alors, je vis avec tout ça, je stress, car j'ai tout ça dans la tête, mais je stress aussi parce que je culpabilise de ne rien concrètiser. 

Mais j'ai trouvé un site où l'on peut trouver quelques solutions contre cette maladie mentale. Un article particulièrement a attiré mon oeil averti de glandeur sur la toile. C'est celui qui parle du timeboxing. 

Ce n'est pas un sport de combat, mais un système qui te permet de te créer de la volonté. Encore faut-il avoir la motivation de mettre en place ce système. 

On te propose de définir un laps de temps (10 minutes), grâce à une horloge, pendant lequel tu décides de faire une tâche importante mais dont tu repoussais l'échéance. 

Tu n'es pas obligé de tout faire, mais tu peux reconduire l'opération au bout des 10 minutes, si tu le souhaite. 

Le truc c'est de s'imaginer une récompense à la fin : bière, glace, clope, sexe, sieste, mac do... Tout ce que tu veux...

Je vous laisse aller vous même glaner ces informations sur ce site : Révolution personnelle

Maintenant que vous savez tout ça, j'ai une question : Quel est le nom de ma nouvelle maladie mentale ? J'attends des réponses en commentaires... 

Merci, et bonne journée...

Ah si ! encore un  lien, celui d'un auteur de nouvelles. Lui il arrive à les terminer : L'espace à récrire...

samedi 1 août 2009

Zweeback

Un peu de musique cette fois ci, avec Zweeback, 2 albums dont celui-ci. 

Ambiance, folk, rock, blues, country, tout ça dans un bon petit mélange... A écouter sans modération : 

jeudi 16 juillet 2009

Le travail le dimanche

Le travail le dimanche est à mon avis une bonne chose, à condition qu’elle ne soit pas mise en place par la droite, encore moins par ce gouvernement et surtout pas par Sarko. 


Elle est une bonne chose également à condition qu’elle ne favorise pas les centres commerciaux, les commerces extérieurs à la ville et les chaînes qui gagnent assez d’argent comme ça, mais plutôt les petits commerces de proximité, les artisans…

Enfin, elle est une bonne chose si, et seulement si, elle est entreprise en correspondance avec d’autres lois permettant sa mise place, notemment concernant, le droit du travail, la protection salariale, les charges patronales, la revalorisation du salaire, le retour à l’emploi, la politique urbaine, le développement des petites entreprises et artisans, etc…

Ensuite, c’est une bonne nouvelle, non seulement pour les étrangers et touristes qui viennent en France et repartent généralement déçus, mais également pour faire vivre les centres villes qui sont désertifiés, morts, le dimanche, pour des zones en périphérie où les gens partent consommer.

Enfin, travailler le dimanche, permet de pouvoir faire d’autre tâches (administratives) les jours de la semaine plus facilement loin du stress des jours de rush comme le samedi. 

La base du volontariat est bien garantie et les patrons ne pourront pas l'enlever. Ils auront d'ailleurs la possibilité d'embaucher, leurs profits étant plus élevés.

N'enlevez pas le droit aux gens de travailler le dimanche, eu égard à l'égoïsme de certains voulant à tout pris conserver les dimanches comme sacrés, alors que d'autres ne pensent pas comme eux. Et ne dites pas que la famille en sera affectée. Ce n'est pas forcément vrai ou ça l'est déjà. Personnellement, ma vie sociale et familiale n'en a jamais été affecté.

Signé : un travailleur du dimanche et des jours fériés depuis toujours. 

Le problème c’est que c'est idéologique : A droite c’est normal, à gauche c’est abérant. il n’y a pas de juste milieu.

samedi 27 juin 2009

Femmes je vous aime...

Pour détendre l'atmosphère, un peu de machisme dans ce monde de misandres : 

Camarades masculins, luttons ! 

samedi 20 juin 2009

Juste un tour

Salut à vous chers amis lecteurs. 

Je viens vous dire que j'ai lu quelque part, que, pour faire venir du monde, il faut y mettre les mots clefs les plus répandus. En cela, je vais de ce pas écrire ici présent l'un des mots clefs les plus recherchés sur internet : 

Oussama Ben Laden

Et oui, vous avez bien lu, chers lecteurs ! Maintenant, c'est écrit : J'attends que demain, les stats de mon blog aient explosés. 

Trêve de plaisanterie (quoi que), je vais maintenant vous faire part d'une grande nouvelle : 

Voici la première partie de ma futur nouvelle, d'un genre plus spécial. 

Je vous invite, donc, lecteurs, lectrices et autres, à aller visiter ce blog, véritable complément de celui-ci. 

Attention tout de même, les enfants de moins de 18 ans, sont invités à réfléchir avant de cliquer. Uniquement parce que je ne tiens pas à avoir de problèmes. 

Sur ce, bonne lecture ou autre, à toutes et à tous...

mardi 19 mai 2009

Il est mort...

Bonjour à tous, oui, à tous ceux qui viennent, sûrement par hasard d'ailleur. 

Je viens aujourd'hui reprendre un peu de service. Internet est mort avec Hadopi mais moi je ne le suis pas encore. 

Je suis très occupé, le boulot, les préparations de cours, ma fille, etc... La vie quoi. 

En plus, nous sommes rentrés en France pendant 1 mois ; un mois d'une surcharge rare ! Surcharge de rendez vous, de famille, d'amis, de soirées, de voyages, de vins, de charcuterie, de fromages, de pizzas et autres kebabs... Enfin, une surcharge pondérale, quoi ! 

Sinon, je suis depuis quelques temps sur une nouvelle d'un nouveau genre... Je vous en dis pas plus pour vous laisser la surprise, mais ça risque d'éveiller des instincts... Enfin, si c'est assez bien fait ! 

Mais comme c'est assez long et fastidieux et que j'ai d'autres staphilocoques à fouetter (j'aime bien les chats, je ne les fouettes pas), je ne posterai pas dans l'immédiat. 

Veuillez m'en excuser...

mardi 7 avril 2009

mardi 31 mars 2009

Rires hypocrites

Bonjour à toutes et à tous, enfin, à ceux (ou celui) qui viennent de temps en temps me lire. 

Voici un petit poème, avant dernier en date, il me semble, mais âgé tout de même d'au moins 3 ans. Si ce n'est plus. 

En effet, chers liseurs, j'ai la facheuse habitude d'écrire de la poésie quand je ne suis pas au mieux de ma forme. En général quand je suis célibataire (question d'hygiène sexuel), donc rarement je produit ces petits textes, qui sont, solitude oblige, emplis de sombres pensées...

Donc, ce qui en ressort, c'est un enchaînement de lassitude, de dépression, de rancoeur, de desespoir...

Vous l'aurez compris, chers liseurs, ce n'est pas toujours gai...

Vous ne m'en voudrez pas, si je vous saccage votre journée avec ce petit texte : 

Rires hypocrites, 

Bal tragique, 
A plus ! 

Mots à crocs, 
Accrochés dans l’dos, 
C’poison ! 

Ah ! Les rapaces... 
Et ce temps qui passe...

Tous mes dires, 
Sans retenir ; 
Tous mes cris silencieux, 
Et ces gens heureux. 

C’est à mon tour, 
Mais jamais je passe, 
J’suis qu’un vaurien 
Non académicien. 

Ah ! les rapaces... 
Et ce temps qui passe... 

Alors à haute voix, 
Je me parle tout bas : 
Tout le monde me voit, 
On ne me regarde pas, 
Tout le monde me voit, 
Mais ce n’est pas moi... 

vendredi 20 mars 2009

Putain d'pilier !

Bonjour, 

Voilà un petit texte que j'ai pris à quelqu'un d'autre, que j'ai adapté, après la mort d'un de mes amis, en moto, il y a quelques années, et qui adorait Renaud Séchan. J'avais affiché ce texte sur le poteau qui fit son malheur. La feuille de papier, bien que protégée, s'est effacée, s'est évaporée, comme mon ami, Zap. 

Putain c’est trop chié, 

Ce putain d’pilier, 
Mais qu’est c’qui foutait, là ? 
Putain de vie d’merde, 
T’as roulé dans l’herbe, 
Et nous tu nous plantes, là… 

J’espère, qu’au moins, là-haut, 
Y’a beaucoup moins d’motos ! 

Tu nous laisses vraiment sans rien, 
Sans tes rires, on n’est pas bien, 
Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin…
J’voudrais m’blottir dans un coin, 
Avec Greg et nos copains, 
Pleurer avec eux jusqu’à la saint Glinglin…

Putain j’ai la rage, 
Contre ce virage, 
Et contre ce jour là…
Où tu t’es vautré, 
Cette putain d’journée, 
Dans ma tête y fait froid. 

J’espère, qu’au moins, là-haut, 
T’as rach’ter un vélo ! 

Greg n’a plus son frangin, 
Nous on a plus notre meilleur copain ; 
T’étais un clown mais t’étais pas un pantin ! 
Zap on t’aimait bien, 
Maintenant, on est tous orphelins ; 
Putain d’poteau, putain d’destin
Tiens, ça craint ! 
Ça craint…

Et pour vous en remettre une couche, voici le texte original ainsi que la vidéo (merci à mon amie blonde de m'y avoir fait penser). 

Putain c'est trop con
Ce putain d' camion
Mais qu'est-ce qu'y foutait là
Putain de vie d' merde
T'as roulé dans l'herbe
Et nous, tu nous plantes là

J'espère au moins qu' là-haut
Y a beaucoup moins d' salauds

Tu nous laisses avec les chiens
Avec les méchants les crétins
Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin
J' voudrais m' blottir dans un coin
Avec Marius avec Romain
Pleurer avec eux jusqu'à la saint-glinglin

Putain j'ai la rage
Contre ce virage
Et contre ce jour-là
Où tu t'es vautré
Dire qu' c'était l'été
Dans ma tête y fait froid

J'espère au moins qu' là-haut
T'as acheté un vélo

Lolita a plus d' parrain
Nous on a plus notre meilleur copain
T'étais un clown mais t'étais pas un pantin
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint

Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint

Renaud Séchan

jeudi 12 mars 2009

"Excusez-moi, c'est par où...?" Partie 6 et fin.

Bonjour à tous et à toutes. 

Désolé de ce long silence mais je suis tellemenent débordé en ce moment que je n'ai plus guère de pensées pour ce blog. Mais j'essaye, et je persiste. 

Donc, voici la fin de ma 2ème nouvelle : "C'est par où...?". J'espère qu'elle vous plaira et que la nouvelle entière vous aura plu.  Et pour reprendre depuis le début, voilà les liens : 

Partie 1 ; Partie 2 ; partie 3 ; partie 4 ; partie 5

Tout bascula définitivement quand on vint l'importuner sept jours sur sept, et même parfois la nuit. Des personnes s'étaient débrouillées pour avoir son numéro de téléphone. C'était un vrai harcèlement que subissait Robert ; lui, il le prenait comme ça. Des stratégies pour les éviter, des changements d'habitudes pour ne pas subir toutes ces personnes, tout cela n'y faisait rien. En continue, encore, et encore, on le dérangeait. 


Robert, tomba alors dans une sorte de dépression. Il avait maintenant des migraines chroniques. Il ne souriait plus du tout, devenait méchant avec tout le monde, ses collègues, avec ses amis, sa famille, sa femme, son fils. Particulièrement avec sa femme, qu'il a un jour frappé et, sans que cela ne le surprenne, a continué. Il n'a plus eu de patience, ni même avec son fils, avec qui il a opté pour plus de répression que de pédagogie. Il le bat lui aussi, régulièrement. 
Robert s'est aussi mis à boire pour pouvoir mieux supporter le harcèlement qu'il subit. Mais cela n'y a rien fait. Tous les jours, les demandes se font de plus en plus présentes. Il devint alors, dédaigneux, têtue, violent, alcoolique, raciste, méprisant, fier, hautain, rancunier, démesuré, cupide, inconvenant, sournois, calculateur, à l'affut de toutes choses de manière toujours discrète. 
Il était devenu exécrable...

A l'aube des 45 ans de Robert, Sa femme, qui ne le comprenait plus, avait pris un amant et envisageait de le quitter, mais par peur, repoussait toujours son projet. Son fils a quant à lui fuit la maison pour aller vivre sa vie bisexuelle loin des reproches et de la violence de son père. 
Quant à Robert, il ne rentrait que rarement chez lui. Bien que toujours harcelé, il sortait avec ses collègues, buvait, allait aux femmes. D'ailleurs, sa femme était devenue moche, le nez tordu, les yeux et joues creusés. Il ne la désirait plus. 

Quand, un jour, au travail, son chef lui annonça qu'il partait à la retraite et que, grâce à ses bons  services et à son attitude exemplaire on lui attribuait un nouveau poste à responsabilité, il sût que la fin de son calvaire allait peut-être s'arrêter. Son rêve s'était enfin réalisé : Il était promu commissaire de police. 

mardi 17 février 2009

Excusez-moi, c'est par où...? Partie 5

Pour vous, tous chaud, qui fume encore de la pression de mes doigts sur les touches du clavier. Comme d'habitude, version non définitive. 

Donc voici les autres parties : Partie 1 ; Partie 2 ; partie 3 ; partie 4

De retour au travail, les ennuis redoublaient. On lui demandait maintenant, non seulement des renseignements géographiques mais parfois certaines personnes allaient jusqu'à lui demander de les aider, lui demandaient des conseils...Et cela, de plus en plus souvent : passé de une à deux fois par semaine, maintenant c'est une ou deux fois par jour ! Robert ne comprenait pas et ce manège commençait sérieusement à l'agacer. Il en parla à sa femme, qui, à son habitude, l'écouta consciencieusement, sans finalement lui donner d'explication claire ou valable et se contentant de reprendre ses activités ménagères en le rassurant de ne pas s'en faire pour si peu. 

Il eu l'idée d'en parler à ses collègues, mais il ne voulait pas les ennuyer avec ses problèmes. Robert, un peu honteux par ce qui lui arrive, n'avait guère d'amis de confiance chez ses collègues, qui puissent l'écouter et l'aider sans se moquer. Il les connaissait bien, et était un peu comme eux, propice à la plaisanterie et souvent de mauvais goût. 

Et pendant ce temps, les emmerdements continuaient de plus bel. On passaient à cinq personnes par jour pour tout type de demandes. Même les gens de son quartier s'y sont mis. Parfois, des personnes, qu'il connaissait ou pas, l'attendaient devant chez lui et insistaient pour faire le chemin avec lui. Robert devenait de plus en plus fou. Dans un sens il n'osait pas renvoyer méchamment ces gens, car il était d'un naturel assez respectueux et n'aimait pas faire du mal, envoyé balader les gens. Il ne savait comment réagir avec tout ce monde. Mais au fond de lui il ne pouvait pas les supporter. 

Son humeur changea peu à peu. A début cela se traduisait par des insomnies et troubles du sommeil. Ses yeux se faisaient de plus en plus cernés et noirs. Son visage joyeux se ferma aux autres. Malgré tout, ces gens étaient toujours accrochés à lui. Les insomnies se transformaient en cauchemars éveillés. Sa femme commença à avoir peur de lui. Il ne s'en rendit pas compte. Robert ne riait plus alors, il pleurait parfois, de fatigue, d'incapacité. Et le manège continuait, tous les jours, ou presque. Il avait parfois des moments de répit. Mais ces cours instants ne suffisaient pas à le remettre d'aplomb. Il espérait que ce calme dure et que son calvaire s'arrête.  Mais ce n'était pas la cas. 


dimanche 15 février 2009

Encore !

Et oui, je n'ai pas eu le temps de continuer ma nouvelle, mais promit, je le ferai bientôt. 


En tous cas, pour vous faire patienter, voilà un joli petit poème à vous mettre sous la main...



Parle moi du silence, 
Celui qui pense et qui s’exprime, 
Celui qui parle et prend racine.
Parle moi du silence bruyant, 
Qui met le doute et jette un froid
Pour nous montrer que l’on se ment, 
Pour nous parler de toi et moi. 

Parle moi du silence eloquent, 
Rompts-le et defends-moi
Contre cet ennemi si frustrant, 
Contre l’hypocrisie grandiloquent. 

Tu pourrais nous le demander, 
Qu’adviendrait-il de nos deux âmes ? 
Que se passerait-il entre nos corps ? 

Alors je pourrais nous répondre
Que souffrance et états d’âmes, 
Privés de liberté alors, 
Nous serions esclaves du présent
Et regrettés du passé. 

C’est seulemement en cet instant 
Que nous pourrions jouir de nos plaisirs, 
Assouvir nos moindres desirs, 
Sans jamais les divulguer, 
A tout jamais cachés. 

Parle moi de nos silences, 
Libère-nous de nos rêves, 
Fais exploser tout nos sens, 
Mais sache que pour nous, le futur
N’est qu’un brouillard qui se lève, 

Qu’une barrière, un mur.

vendredi 13 février 2009

Rien à voir



Bon j'avais envie pour vous faire passer le temps, de vous parler de choses qui me traversent l'esprits de temps à autres.

J'avais le choix entre pousser un coup de gueule contre l'évolution du monde et de nos sociétés, mais à bien y réfléchir, se sera pour plus tard.

Donc, j'ai choisi de vous parler de mon sujet d'examen de Mathématiques de mon bac pro Services, accueil, assistance, conseil, passé en 2000.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que c'est se foutre de la gueule des élèves de proposer un sujet aussi simple et minable que ça. C'est un niveau 6ème (pour la 1ère partie. D'ailleurs la deuxième partie était à peine plus difficile). L'opération la plus compliquée à faire est une division..., avec la calculatrice.

Je m'offusque de ce dénigrement d'intelligence. On dit partout : Non, les filières professsionnelles ne sont pas des voix de garages pour les personnes "idiotes"!
Mais le sujet montre apparement le contraire.

Je vais vos donner l'image de la première partie. Faites-la si vous voulez, donnez-la à faire à votre frère ou soeur ou nièce ou tout enfant de moins de 15 ans, et vous verrez ce que je veux dire.

Je précise que je suis vraiment nul en maths ! J'ai toujours été nul (sauf en filière professionnelle où j'étais le moins nul), et je le serai encore et toujours.

Vous pouvez apprécier la bête un peu plus haut !

mardi 10 février 2009

Excusez-moi, c'est par où...? Partie 4

Voici la 4ème partie de ma nouvelle. Encore une fois, c'est un premier jet ! 

Alors bonne lecture, et bien sûr voici les trois autres parties : Partie 1 ; Partie 2 ; partie 3

Un soir, alors qu'il repensait au chemin qu'il prenait pour revenir du travail, il remarqua une curieuse chose : On lui a demandé deux fois de suite le chemin. Encore plus étrange, cette semaine, c'est arrivé presque tous les jours. Et quand il réfléchit bien plus encore, il constate que souvent on lui a demandé le chemin. C'est bizarre comme les gens sont perdus ! Mais ce qui est plus bizarre, c'est qu'apparemment, beaucoup se tournent vers Robert. Il se dit alors, qu'il doit avoir une bonne tête. En effet, toujours souriant et joyeux, un air pourtant sérieux et raisonnable, les passants perdus, doivent également s'en rendre compte et se rabattre sur lui. Lancé sur cette pensée, Robert remonta alors le temps de sa vie et voyaga. Il se souvint alors que des "perdus" se tournaient vers lui, même dans les villes qu'il ne connaissait pas. Puis, petit à petit au fils des connexions neuronales, happé par le sommeil, Robert laissa son imagination erré au fond de son esprit jusqu'au pays des rêves plus intéressants. 

Le lendemain matin, il en parla à sa femme, d'un ton amusé. Celle-ci n'en avait pas vraiment de souvenir précis, mais voyant son mari amusé et pour ne pas le contredire, elle lui répondit que certainement, il avait sûrement raison, c'est bien drôle. Cette histoire mit Robert de bonne humeur. Il partit au travail avec le soleil doux, à pied... Il y arriva le rire à la gorge : On venait de lui demander le chemin. Ces collègues furent tous très surpris de cette étrange joie pour quelque chose d'aussi banal ! 

En rentant, alors que l'histoire lui était passée, elle revint en assaut quand, au nombre de trois on lui demanda le chemin. Robert avait passé une journée fatigante, Il ne riait plus. Il repensa à cette histoire. Pourquoi, bon Dieu, on s'adressait à lui ? Surtout que son visage tiré par le sommeil ne jouait pas en sa faveur. Bon, quelle était l'explication ? Une blague de ses collègues ? De grande envergure alors ? Il écarta cette éventualité. Surtout qu'avec les têtes qu'ils avaient eu en le voyant le matin, ça ne devait pas être eux. Robert rentra à la maison, anxieux, les yeux cernés, harassé comme jamais auparavant. Sa femme pris même peur qu'il ne soit bien malade car il alla se coucher sans manger et sans sexe. 

Le lendemain, reposé, frais et dispos, Robert se leva, guilleret. C'était samedi et il était en week-end pendant trois jours. Il faisait toujours beau et la journée s'annonçait radieuse, pas trop chaude. Avec son fils et sa femme, ils avaient prévu d'aller faire une randonnée en montagne pour tout le week-end. Il passa un très bon moment en famille, à marcher, découvrir la nature, manger et dormir comme des campeurs. Il adorait campé Robert. 
Pendant ses trois jours, il n'eut aucune demande de chemin de quiconque. Comme si les gens lui avait laissé du repos pendant ses congés. Il ne repensa plus à cet étrange phénomène et en oublia la quasi totalité. 

dimanche 8 février 2009

Au début, il y avait le néant...

En attendant la suite de la nouvelle que je n'ai pas écrite, voici, inédit le tout premier poème que j'ai écrit étant adolescent. 

Pas de titre, même plus de souvenirs... A qui il était destiné...? Une fille de mon village natale ? Adeline peut-être... Je ne sais plus ! En tout cas je devais approcher des 13-14 ans... 

Quand je relis ça, ça me fait bien sourire...

C'est mielleux, puéril, romantique, simple, désespèré et en même tant plein d'espoir... Comment j'ai pu continuer d'écrire après ça ?!

Pourquoi ai-je autant de mal à exprimer mes pensées ?
Sûrement car ce que je ressens ne peut pas s'écrire sur du papier...
Mon amour pour toi est tellement fort,
qu'une seule image de toi me donne du réconfort.

Peut-être ne m'accepteras-tu pas ?
Alors te serrer dans mes bras
Serait mon seul désir magique
que je puisse garder en un instant ferrique.

Jamais un jour je te Haïrai,
et sans un mot, ne plus te parler,
car je veillerai continuellement sur toi
et personne ne m'en dissuadera.

Je ne suis peut-être rien
alors, ton choix sera la mien,
mais c'est en écrivant ce poème,
que je pourrais t'avouer, que je t'aime...


jeudi 5 février 2009

Excusez-moi, c'est par où...? Partie 3

Je ne suis pas satisfait de cette troisième partie. Pas assez de recul, écrit trop vite. C'est pas que je sois satisfait des autres parties, mais celle-ci encore moins. Enfin, vous en jugerez vous même...

Bonne lecture, et bien sûr voici les deux autres parties : Partie 1 et partie 2

Robert est quelqu'un qui aime se lever tôt. Il aime faire du sport, le matin surtout, son jogging, avec le levé du Soleil, avec les éboueurs. Quand il pleut, il ne se laisse pas décourager et fait son sport quotidien dans la cage d'escalier de son immeuble, de la cave au parking, c'est tout aussi intéressant ! En général, il rentre vers 7h du matin avec deux baguettes et trois croissants. Il prend son petit déjeuner avec son fils qui se prépare pour l'école, ainsi qu'avec sa femme qui lui a préparé son café. Il est heureux, ainsi, attablé avec sa famille, parlant de la journée à venir...

Après avoir pris sa douche, toujours assez froide pour garder la forme et donner du tonus à l'épiderme, Robert se prépare pour aller au travail pour 9h. Sportif comme il est, il y va à pied ou à vélo. Une fois, il a essayé les rollers, mais ça ne faisait pas sérieux. Ses collègues c'étaient alors moqué de lui, le traitant de types de personnes dont il a horreur. De plus, faire du roller en tenue de travail, c'était plutôt cocasse, originale. Robert n'aime pas l'originalité. D'ailleurs, il aime l'élégance qui lui et confère du respect. La tenue est alors primordiale et plus encore au travail. C'est pour cette raison qu'il n'a que peu apprécié la diatribe de ses collègues concernant l'épisode rollers. En effet, sa façon de s'habiller et toujours irréprochable. Avec une préférence pour le bleu, Robert a toujours ses chemises repassées, ses souliers cirés, son pantalon parfaitement pincé et son nœud de cravate adroitement noué. Pour toutes ces choses, son épouse est devenue une experte. 

A midi, Robert déjeune à la cantine. Il y prend son repas avec ses collègues, y parle de société, de politique, de leurs femmes et de leurs enfants, des choses de la vie...Après sa journée, il rentre chez lui, heureux de trouver femme et enfant. La première, devant question pour un champion, le deuxième sur ses devoirs. Robert s'affale alors devant la télé, fier de lui à chaque question trouvée, ou presque trouvée.

Après l'émission, pendant que son épouse est partie préparer le dîner, il s'étend devant les programmes culturelles de la Une, les pieds reposants sur la petite table prévue à cet effet, qu'il a lui même fabriqué avec du matériel de récupération. Il se détend ici, Robert, se vide l'esprit, sa femme voletant dans la cuisine, son fils forgeant son avenir radieux. Après le repas, il autorise son fils à regarder un film. Pas n'importe quel film ! Un film qui lui apporte de bonne valeurs réels comme savoir reconnaître le bien du mal. D'ailleurs lui aussi aime beaucoup le cinéma, et en famille ils regardent la télévision le soir. Pas trop tard, car il faut se coucher pour être frais et dispos le lendemain. Au lit, Robert fait généreusement l'amour à sa femme, tous les soirs, sauf quand il y a des indisponibilités, autant chez l'un que chez l'autre. Ensuite, ils lisent avant de s'endormir. Lui, la grande littérature américaine sur la religion et elle les grands romans philosophiques belges ou brésiliens. En s'endormant, Robert repense toujours à sa journée : ressasse, vérifie, pèse, calculs et prépare. 

mardi 3 février 2009

Excusez-moi, c'est par où...? Partie 2

Je vous donne aujourd'hui, la suite de ma deuxième nouvelle, "Excusez-moi, c'est par où...?". 

Pour ceux qui veulent relire la première partie, c'est par ici : Partie 1

Robert a les cheveux châtains et courts, laissant apparaître un début de calvitie sur le haut du front. Il prend cela avec philosophie et répète à qui voudra l'entendre qu'il se moque de la vieillesse et que si un jour ses cheveux se font rares, il rasera le tout . D'ailleurs c'est maintenant la mode : plusieurs de ses amis s'y sont mis. 

Mise à part cette perte de cheveux, Robert a un visage sympathique, avenant, souriant. Il est toujours gai et semble à tout moment de bonne humeur, heureux. Pourtant, cette expression de bonne humeur ne laisse pas croire à un simple d'esprit. Robert n'est pas naïf : Il ne se laissera jamais duper par tout ce que l'on peut raconter. Il sait des choses, par expériences, par convictions, et certains discours socio-philosophiques, trop laxistes à son goût, sur les causes de certains problèmes de la société, l'irritent beaucoup. Il a vu des choses que ces penseurs, essayistes, sous prétextes qu'ils ont fait de la recherche, ne verront jamais et ainsi ne pourront jamais se rendre compte de la réalité du terrain. 
Avec son visage émerveillé, Robert est assez grand avec de larges épaules, qui le font tenir droit. Il ne semble pourtant pas avoir une forte carrure, mais quand on le voit de près on se rend compte du sportif qui est en lui. Il n'est pas gros, même assez mince, mais avec l'âge, un petit ventre a du mal à disparaître. Effectivement, Robert n'est plus un jeune, mais est encore loin d'être vieux. Il est à la fleur de l'âge, celle où santé et jeunesse sont combinées avec sagesse... 

D'ailleurs, Robert est juste. Il a toujours essayé d'être quelqu'un de partial et d'honnête, au moins avec lui-même. Il n'aime pas le désordre de tous les jours. Les guerres individuelles ou collectives que chacun fait avec les autres, que ce soit pour prendre le métro ou gagner de l'argent... Il a ses idées sur la politique à mener, mais cela reste toujours des idées, jamais il ne penserait faire une carrière politique. C'est autant le désordre qu'ailleurs ! 

dimanche 1 février 2009

L'actu en patates

Je suis bien sympa de faire de la pub pour les autres alors que je n'en fais que peu pour moi. 

C'est parce qu'il y a une raison, forcément ! Les blogs que je vous cite, je les aime beaucoup et j'y vais régulièrement ; enfin au moins les 2 derniers ainsi que celui là : L'actu en patates

Vous le connaissez certainement mais je ne peux pas m'empêcher de vous en parler. J'adore ses patates pleines de vie, et surtout sa mise en image de situations, d'informations, d'idées..., de l'actualité, quoi. Il arrive toujours à nous faire rire avec tout et n'importe quoi tout en restant souvent impartial, neutre et surtout, subtile. 

Mais si vous connaissez Martin Vidberg et ses patates vous connaissez aussi certainement son autre blog (BD) : Everland dont on attendait la reprise avec impatience...

Merci Martin ! 

vendredi 30 janvier 2009

Excusez moi, c'est par où...? Partie 1

Savez-vous comment font de grandes entreprises (notamment d'édition) pour vous fidéliser ? Elles ne délivrent pas tout en même temps. Elles vous donnent le début de quelque chose, et, au compte gouttes, vous donneront la suite. 

Savez vous comment je vais faire pour vous fidéliser et essayer de vous rendre accros ? Je vais faire pareil que ces entreprises. Ah ah ah...

Donc voici, le début de ma deuxième nouvelle. Toujours non définitive... Vos commentaires seraient les bienvenus : 

      Robert est, ce que l'on pourrait appeler, un homme normal. Il n'est ni riche, ni pauvre ; satisfait de sa vie malgré ses rêves nostalgiques, il se complaît dans son quotidien, entre son travail et sa vie de famille. 
Sa famille d'ailleurs, correspond à la famille moyenne. Il a une jolie femme qui lui prépare son dîner tous les soirs et qui sait rester sexy quand il faut ; un fils dont il s'occupe comme un père aimant et modèle : tendre mais pédagogue. Ensemble, la famille sort au musée, au cinéma voir le dernier film à l'affiche, dans les zoos et les parcs d'attractions. 
A part pour les soucis administratifs récurrents pour le français moyen, Robert n'a pas de problème majeur. Ses parents sont encore vivants et en bonne santé. Ces derniers ne manque pas une occasion de gâter leur petit fils unique. Mais Robert veille au grain des récompenses trop souvent mérités. Il ne les laissera pas avoir la main mise sur sa propre famille ! 
Quant à ses beaux-parents, ils sont sympathiques, joyeux, votent à gauche mais ne sont pas trop envahissants. Il faut dire qu'ils habitent loin. 

Robert a 35 ans, ses activités sont diverses et enrichissantes : Il a fait du football, il s'occupe de diverses associations festives de son quartier, aime les sorties en moto, seuls, libre...
Robert est d'ailleurs très fier de sa Yamaha ainsi que de sa voiture : une authentique Peugeot 405 qu'il a lui même préparé. 

Robert n'a pas de problème de santé et pas encore de défaillance sexuel. Il peut encore honorer sa femme tel un vrai homme. D'ailleurs, il ne s'y trompe pas, sa femme atteint toujours le 7ème ciel. 
C'est normal, il sait y faire avec les femmes. En plus, Robert est assez beau, un corps sportif et entretenu, sans être trop musclé. Il n'est ni trop grand, ni trop petit et surveille son poids méticuleusement. Oui ! Robert sait que le surpoids est un danger, il fait attention à tout : à sa femme, à son fils qu'il éduque sans sucrerie, ni télévision à outrance. Il y préfère les fruits secs et les bons films qui passent sur la une. 


mercredi 28 janvier 2009

Le Blog De PersOnne

Je vous fait ici une petite publicité pour un autre blog (BD) que j'aime bien. Vous le trouverez également en favoris juste à votre gauche. 

C'est donc, le blog de Personne. Son trait est très simple, qui manque à mon gout de couleur, mais je pense que c'est délibèrer. 

Ce que j'aime, c'est son humour tranchant dans le vif, mais jamais hors limites. Il dit tout haut ce que beaucoup n'auraient que penser...

Enfin, j'adore ce ton plus au moins sarcastique...

Le Blog De PersOnne

vendredi 23 janvier 2009

Joyeux anniversaire Maman

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de ma mère. Joyeux anniversaire ! 

Pour elle je lui dédie donc les paroles d'un autre : la chanson d'Arno, "Les yeux de ma mère" : 

Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d'une allumeuse
Quelque chose d'une emmerdeuse

Elle a des yeux qui tuent
Mais j'aime ses mains sur mon corps
J'aime l'odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça

[Refrain] :
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L'amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère elle m'écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C'est elle qui sait que mes pieds puent
C'est elle qui sait comment j'suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire

[Refrain]

Ma mère a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d'une allumeuse
Quelque chose d'une emmerdeuse

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère.

Et parce que j'aime cette chanson et Arno, en voici le clip : 

mardi 20 janvier 2009

"j'voudrais pas crever..."

Je suis fier de vous présenter une pâle copie d'un célèbre texte de Boris Vian. Je trouve le texte de Vian tellement bien qu'il a fallu que j'essaye de faire pareil. Désolé Boris !  : 


Moi, j’voudrais pas crever…
J’voudrais pas crever sans idées, 
Pas crever d’envie, 
Pas crever d’la vie. 

J’voudrais pas mourir d’amour, 
Mais mourir avec amour. 
Pas crever sans raison, 
Crever avec passion. 

J’voudrais pas mourir desseché, 
Boire et fumer avec volupté, 
Tremper et gouter les plaisirs, 
Lécher et sucer ces desirs. 

J’voudrais pas crever sans regretter, 
Et pas regretter de crever. 
Crever les yeux au ciel, 
Crever les pieds dans l’eau. 

J’voudrais pas mourir sans voyager, 
Sans voir si partout c’est pareil, 
Si partout c’est merveille. 
Pas mourir idiot, 
Pas mourir intello, 
Pas mourir réglo. 

J’voudrais pas crever sans toucher le vent, 
Sans avoir d’amants ; 
Sans avoir des ailes, 
Sans voir l’iréel. 

Pas crever armé, 
Pas crever mal aimé ; 
Le derriere tendu, 
La verge drue. 
J’voudrais pas mourir sans avenir, 
Encore moins sans souvenirs ; 
J’voudrais pas crever sur la Terre, 
Pas crever comme un hamster ;
Sans connaitre la liberté, 
Sans avoir oublié, 
Sans flotter dans les airs, 
Sans pisser dans la mer ; 
Faire l’amour sur la plage
Sans manger le sable, 
Faire l’amour avec rage ; 
Sans limite, innépuisable. 

J’voudrais pas crever pour dieu, 
Pas crever sans adieu. 
Pas mourir sans rire
Mais rire de mourir ; 
Voir l’univers sans étoile, 
La Lune rose et le Soleil bleu, 
La Terre plate et les femmes sans voile, 
Un géni pour tout mes voeux. 

J’voudrais pas crever au printemps
Et pas crever quand il fait beau temps, 
Mourir avant l’hiver, 
Mourir sans déplaire ; 
Pas crever sans abcès, 
Sans crever les abcès, 
Crever à jamais 
Et revenir un jour 
Pour crever une nouvelle fois
Dans un autre état.


Et voilà l'original : 

Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir

Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche

Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...

"Boris Vian"


samedi 17 janvier 2009

Un peu de poèsie...

Voilà, voilà...

Je me suis essayé à tout. Et comme tout adolescent romantico-orgeuilleux, j'ai écrit de la poèsie. 

Bon, il y a beaucoup de textes bien puèrils, mais, force est de constater, à mon avis, là encore, qu'il y en a des mieux, voir des potables. 

Je vais vous en soumettre un rigolot, que j'ai fais pour un petit concour de forum sur One piece. 

Qu'est ce que One piece ? C'est un manga, mais aussi un animé, japonais, de Eiichiro Oda, qui suit les histoire extraordinaires d'un petit pirate, et de son équipage, qui deviendra grand. Il est à la recherche du One piece, pour devenir le seigneur des pirates. 

Comme vous savez que j'adore les histoires, et surtout les bonnes histoires, je me suis pris d'affection pour ce manga (plutôt l'animé). 

Pour plus d'information concernant One Piece : One piece concept, forum dont je suis membre, SogeTeam, autre forum dont je suis membre et One Piece DL, site, pas forcément de bonne qualité, où vous pourrez visionner le épisodes. 

Donc, pour en revenir, voici mon joli poème : 

Sur un lion ou sur mille soleils,
Neuf compagnons, boivent, dansent et rient. 
Naviguant, le cœur rempli de merveilles, 
Ils jouent ; les problèmes jetés à l'oubli. 

Sur le pont, où dans le ventre du lion, 
Ils se regardent, ils s'admirent, ils s'aiment.
Le capitaine, fier, le ventre rond, 
Contemple le gigot, contemple l'emblème. 

Le charpentier, sur un nouveau chantier, 
Crée et fabrique pour sa bien aimée ; 
Cette belle femme de même âge, brune et piquante, 
Par son flegme qui s'y rend désirante. 

Parmi tous ses plats, le beau cuisinier
Avec amour, imagine des coktails sucrés, 
Pour toutes ces filles très mignonnes, trop jolies, 
Surtout pour celle à qui, aveuglément, il obeït ; 

La navigatrice, toujours pleine de malices, 
Un parfum d'orange, elle charme le cuisinier : 
Il n'y a pas de mal à piquer son bien aimé ! 
Alors que plus loin l'épeïste glisse ses lames lisses... 

A quoi pense-t-il, seul avec ses sabres ? 
A son rêve de sabreur ? A cette sombre brune ? 
Ou à cette femme sergent qui manie le sabre
Et qu'il a rencontré un jour de fortune ? 

Sur le pont, attablé avec le capitaine, 
Une tasse de thé suivie d'un violon, 
Le musicien joue une complainte pour la baleine, 
Puis, sans ses yeux, scrute des filles, les culottes en coton. 

Dans la cale, L'ingénieur tireur d'élite
Rend hommage à son bâteau perdu ; 
Cadeau de son amie qu'il ne voit plus... 
Son amour restera t-il qu'un mythe ? 

Avec ses livres, le médecin cherche un remède, tout mignon : 
Il faut se préparer au pire des maladies ! 
Mais en amour, sa grande timidité kawaii
Aura-t-elle raison de sa flamme en déclaration.

Enfin, tous ensemble, l'autre pour chacun, 
Ils rêvent, mangent, chantent, dansent et tremblent ; 
Ils s'aiment l'un et l'autre, l'autre et l'un, 
Toujours Naviguer sans fin sur la vie, ensemble...

jeudi 15 janvier 2009

Une petite adresse : Calice

Voilà, une bonne chose de faite ! Vous avez pu apprécier ci-avant, ma première nouvelle achevée, ou presque. Car je sens que des modifications s'imposent. 

Donc, après vous avoir assommer avec mes textes, je vais faire un peu de publicité pour un blog que j'aime beaucoup et que je suis avec attention et plaisir. 

Il s'agit du fameux blog qui sent la rousse, je veux bien sûr parler du blog BD (ou dessin, car étant néophyte dans les langages techniques d'internet et des blogs, je ne m'aventurai pas sur cette pente) de Calice ! Voilà son lien adresse que vous pouvez retrouver dans mes favoris sur le côté : Chez Calice, le bog qui sent la rousse

Le blog de calice m'avait été conseillé fortement par mon amie Julie de Nancy ! (je crois qu'elles auraient un lien de parenté, donc pas trop d'objectivité là dedans.)

Malgré tout, ce blog est un délice, homonyme de Calice. Son dessin est doux et tout guilleret, ses couleurs son souvent pastels, et son humour d'auto dérision n'appartient qu'à elle (par définition et parce que sinon elle doit mordre) ! 

Voilà, toutes de bonnes raisons d'aller visiter son blog de temps en temps et même de prendre le temps de regarder toutes ses archives. 

Vous y pourrez trouver également moult blogs BD tous aussi interessants que talentueux... A l'image du blog de Calice !

Je lui souhaite de continuer comme ça pour le bien de ses lecteurs...

Merci Calice...

Ah oui, j'oubliais, elle m'a également aidé pour m'y retrouver dans le flots tumultueux de la création de ce blog. Une petite aide, information, mais qui m'a bien éclairée ! Merci encore...

mercredi 14 janvier 2009

L’agence immobilière

Elle était située rue de Metz. Petit boulevard emprunté mais peu fréquenté. Grande ligne polluée par les nombreuses voitures, elle nous menait tout droit au centre ville. C’était une rue grise et morose, sombre et triste, sans âme, sans vie. 

Les magasins de la rue fermaient les uns après les autres comme si une épidémie avait touchée le quartier. Le bureau de tabac en premier, puis ce fût le tour du restaurant qui ne voyait plus de client depuis longtemps. L’église mettait de l’animation de temps à autre, à l’occasion d’une messe, au gré des décès. On entendait alors les cloches sonnées qui semblaient dire qu’il restait encore un peu de vie, mais qui sonnaient finalement le glas de la rue de la Metz.

Dans ce quartier on y trouvait surtout des logements, en particulier des résidences d’étudiants. Très prisée par ces derniers, la rue de Metz avait l’avantage d’être proche du centre ville mais à l’extérieur de l’agitation. Ce n’était qu’un passage où les gens ne s’arrêtaient que par accident. Il y restait tout de même une pharmacie et une boulangerie, irréductibles et nécessaires à la survie du quartier. Malgré eux, on pouvait s’apercevoir de l’état de décomposition de la vie. Le regard du peu de personnes que l’on pouvait croiser était vide, une lueur d’impatience se reflétant parfois. Impatience de sortir de cette dimension, de retourner à la vie. On aurait cru voir passer des fantômes déambuler dans un monde qui n’est pas le leur, hantant ce lieu pour lui donner un aspect encore plus sinistre. Le ciel, souvent gris, ajoutait à ce tableau une touche finale digne du plus lugubre des romans noirs. 

Sur les trottoirs fissurés et colmatés et recolmatés, des traînes d’urine, on ne sait de quelle espèce à deux ou à quatre pattes, ces odeurs putrides de liquide viscérale, s’harmonisaient parfaitement avec les déjections qui, à en douter parfois, viennent des profondeurs anales de nos amis canins. Par temps chaud et sec, sans vent, la température élevée, l'ambiance olfactive de la rue nous faisait prendre conscience de la détresse animal. Mais par temps de pluie, le continuel slalom inter-crottes nous faisait penser en tout état de cause que les maîtres des chiens n’ont pas conscience de la pudeur que peuvent avoir leurs animaux domestiques. A moins que les chiens n’aient pas conscience de l’impudeur des hommes qu’ils promènent. 

Dans tous les cas, la rue de Metz, lugubre, silencieuse par le bruit des moteurs, sale et grise, puante et inerte, nous donnait l’envie de passer de notre chemin rapidement tel une victime pourchassée par son serial killer. L’envie de se réfugier chez soi ou ailleurs nous prenait telle une envie de vomir après avoir trop bu. 

Mais, au milieu de cette étrange atmosphère, en plus d’étranges commerces orthopédiques ou autres tatoueurs douteux qui donnaient encore plus d’angoisse à cette pittoresque scène, subsistait une petite agence immobilière. Elle était composée de deux pièces principales, une entrée et deux autres petites pièces dans le fond. Elle se démarquait de la rue par de grandes vitres laissant apercevoir ce qui s’y passait. A chaque passage devant l’agence on y pouvait voir les rares clients parlementant avec les employés. Cette visibilité de l’extérieur était une particularité de l’agence immobilière. En effet, même le soir tard il arrivait que les lumières de l’agence éclairent les ténèbres de la rue. Lumières allumées, personne en vue, l’écran de l’ordinateur allumée, visible de l’autre bout de la rue, personne, l’imprimante allumée, la photocopieuse sortant quelques feuilles jumelles, personne, les portes intérieures grandes ouvertes et toujours personne. Inquiétante vision que partageait chaque passant qui, aux premiers abord était heureux de voir de la lumière. Mais cette scène angoissait quiconque la surprenait ; un frisson glaçant le dos qui nous force le pas, laissant derrière, ces lumières mortes, antre d'un clown dévoreur de chaire humaine, un monstre de dessous de lit. 

L’agence est-elle hantée ? Travaillait-elle toute seule la nuit, sans les employés ? Etait-ce le temple de membres d’une secte qui invoquent le diable par des prières vaudous ?

En y repensant, les clients étaient vraiment rares. Comment ce faisait-il que son activité marchait avec des clients fantômes et ressuscités alors que les autres commerces tombaient en domino ? 

A chaque passage devant l’agence immobilière on ne pouvait s’empêcher de se poser toutes ces questions, que l’on ne se pose plus vingt mètres plus loin ni vingt mètres avant. Mais pour les curieux, il y avait un mystère, une énigme à résoudre, un Sherlock dans la peau, un Simenon dans la tête. Que se passait-il dans cette petite agence ? Il y avait sûrement une raison valable, logique et concrète. 

En effet, de temps à autres, parfois, souvent et régulièrement on pouvait voir un autre ballet tout au plus cocasse. Les employés, ou ce que le spectateur désignait comme les employés, prenaient l’apéro avec leur patron. Un homme grand, une forte carrure, une cigarette à la main quand ce n'était pas un cigare en bouche, son verre de whisky ou d’un vulgaire scotch pas trop cher quand même, assis dans son fauteuil haut en cuire noire et repose bras en imitation de noyer. L’homme, élégant tel un commercial sûr de lui dans la vente d’aspirateur, trônait au milieu de son harem de secrétaires et de sbires plus ou moins intéressés. Il aimait ça être entourés, craint et admirer, boire du whisky, faire un tour par les toilettes ou le placard à balai comme s’il s’était trompé d’y avoir malencontreusement amené la plus jeune et plus jolie des secrétaire, celle avec de si jolies fesses et une poitrine à faire palpiter un cardiaque. Tout cela avant de reprendre sa belle grosse voiture pour retrouver sa femme à point d’heure. 

C’est un film ! Et la scène que l’on voyait de l’extérieur nous faisait penser à ce scénario, avec ces personnages et ces rôles précis. Eux, ne nous regardaient pas, comme s’ils étaient seuls, que la vitre n’était qu’un miroir sans teint, une glace pour eux, un reflet, une interprétation. Pour nous, voyeurs, espions, spectateurs la pièce se termina un jour ou la lumière se tut. On peut se souvenir de ce jour car ce fût au même moment l’annonce de l’arrêt des représentations d’une célèbre troupe théâtrale.